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2 novembre 2009 1 02 /11 /novembre /2009 20:50
Jonquière, Québec


À la suite de mon article faisant le point sur le Procès (international-cambodgien) des principaux responsables encore vivants du génocide cambodgien (1975-1979), j'ai pensé effectuer une recherche sur les films ayant traité de cet aspect important de l'histoire de l'humanité.


J'en ai retenu deux, disponibles en DVD.


Le premier, réalisé par un cinéaste anglais, Roland Joffé, se penche sur les débuts de ces événements sanglants : La déchirure (1984).


Le second, un documentaire réalisé par un cinéaste cambodgien, Ritthy Panh, permet à des victimes et à leurs bourreaux de se rencontrer : S21, la machine de mort Khmère rouge (2004).



J'aime beaucoup le cinéma.

Pour moi, le cinéma est une autre façon de voyager et de découvrir d'autres mondes.

Aussi ai-je introduit au menu de mon blogue, une catégorie-cinéma portant sur l'Asie ou sur le cinéma provenant d'Asie.

Vos commentaires nous offrant vos propres découvertes sur le cinéma "asiatique" sont les bienvenues. Elles alimenteront cette section ASIE CINÉMA.


Voici un site sur le cinéma asiatique : Ciné Asie - La passion du cinéma de l'Orient





Le scénario

Journaliste au" New York Times", Sidney Schanberg est un des rares reporters à rester au Cambodge après la prise de Phnom Penh par les Khmers rouges. L'intervention de son assistant Dith Pran lui sauve la vie. Pran arrêté, Schanberg regagne les Etats-Unis alors que la répression s'abat sur le Cambodge.

Le réalisateur

Roland Joffé est un réalisateur anglais né le 17 novembre 1945 en Grande-Bretagne. Londonien pure souche et cousin germain du réalisateur Arthur Joffé, Roland suit une scolarité au lycée français de la capitale avant de poursuivre des études d'anglais et d'art dramatique à l'université de Manchester. Après plusieurs téléfilms pour la télévision et des mises en scène au théâtre, il entame sa carrière de réalisateur en 1984 avec La Déchirure, témoignage sur les massacres perpétrés au Cambodge après la prise du pouvoir par les Khmers Rouges. Le film remporte trois Oscars l'année suivante.

Roland Joffé aime à explorer des univers différents dans lequels il peut mettre en exergue le destin d'exception de ses personnages (...)

Outre la mise en scène de cinéma, Roland Joffé est également auteur de ses scénarios et producteur (souvent pour ses propres longs-métrages).

Ses autres films sont :

  • 1986 : Mission (The Mission - Palme d'Or à Cannes)
  • 1989 : Les Maîtres de l'ombre (Fat Man and Little Boy)
  • 1992 : La Cité de la joie (City of Joy)
  • 1993 : Super Mario Bros (non crédité)
  • 1995 : Les Amants du nouveau monde (The Scarlet Letter)
  • 1998 : Goodbye Lover
  • 2000 : Vatel
  • 2007 : Captivity

 

Commentaire

On ne connait pas assez le Cambodge et sa tragédie. Ce film est un rare témoignage sur l'une des plus grandes horreurs de l'histoire de l'humanité. Apres l'avoir vu, on ne peut pas en sortir complètement indemne. Y a-t-il une explication à l'atrocité humaine ? On ne peut malheureusement pas changer l'histoire mais on ne doit pas oublier et ce film aide à ce travail de mémoire tant que la guerre du Cambodge et le génocide khmer ne resteront que des détails anodins de nos livres d'histoire. Trente ans après les faits, on espère que le pays pourra un jour sortir de son traumatisme.

Ce film est également un hymne à la beauté de ce pays et de ce peuple. Les paysages sont magnifiques, les personnages sont bouleversants, c'est un film qui devrait être vu et revu... (Allo-Ciné, par DeadPoetSociety)


Prix et honneurs

 

  • Oscar du meilleur acteur dans un second rôle : Haing S. Ngor
  • Oscar de la meilleure photographie : Chris Menges
  • Oscar du meilleur montage : Jim Clark
  • Golden Globe du meilleur acteur dans un second rôle : Haing S. Ngor
  • Film classé en 100e position dans la liste dressée par le British Film Institute des 100 meilleurs films britanniques.
Source : Wikipedia




Bande-annonce
 




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Le scénario

Au Cambodge, sous les Khmers rouges, S21 était le principal « bureau de la sécurité ». Dans ce centre de détention situé au coeur de Phnom Penh, près de 17.000 prisonniers ont été torturés, interrogés puis exécutés entre 1975 et 1979. Trois d’entre eux seulement sont encore en vie.

S21 la machine de mort khmère rouge tente de comprendre comment le parti communiste du
Kampuchea démocratique (l’Angkar, l’Organisation) a organisé et mis en oeuvre sa politique d’élimination systématique.

Pendant près de trois ans, Rithy Panh et son équipe ont entrepris une longue enquête auprès des rares rescapés, mais aussi auprès de leurs anciens bourreaux. Ils ont convaincu les uns et les autres de revenir sur le lieu même de l’ancien S 21
, actuellement reconverti en musée du génocide, pour confronter leurs témoignages (...)

"J’ai réalisé S21, la machine de mort khmère rouge par conviction, mais aussi comme une nécessité. Filmer c’est être avec les autres, corps et âme. Ma vie, je la dois à ceux qui sont morts, j’ai des dettes envers eux. M’engager vis-à-vis des vivants est aussi un devoir. Ma manière d’assumer ma part de travail de mémoire, c’est parler et donner la parole aux témoins du génocide, victimes et bourreaux. Je veux croire que chaque témoignage est une petite pierre qui contribue à édifier un rempart contre la menace toujours possible, ici et ailleurs, du retour de la barbarie".

Source : Comme au Cinéma

Le réalisateur

Rithy Panh (18 avril 1964 - ) est un cinéaste cambodgien né à Phnom Penh (Cambodge).

Rescapé des camps de travail des Khmers rouges, Rithy Panh s’enfuit en 1979 en Thaïlande et arrive en France en 1980 ; il sort diplômé de l’IDHEC en 1985.

Son œuvre est imprégnée du travail de mémoire et de la douleur des survivants du génocide. Il tente de retrouver la culture cambodgienne à travers le cinéma.

Dans une interview réalisée en novembre 2005, il dit que "il s’agit pour le peuple cambodgien de se réapproprier son identité et ses racines". Cette ambition, déjà à l’œuvre dans S21, la machine de mort Khmère rouge, passe par le geste. Dans la même interview, Rithy Panh se dit intéressé par le fait que le corps humain intègre des gestes, au point qu’ils deviennent des automatismes. C’est ce qu’il a montré dans S21 en refaisant faire aux gardiens de Tuol Sleng leurs gestes d’alors. De plus, cette mise en scène non jouée par des comédiens, permet de refaire vivre ce qui n’est plus ; en l’occurrence, en filmant ces gardiens reproduisant ces gestes, les prisonniers étaient comme présents, virtuellement, et, dit Rithy Panh, il a failli sacrifier son film, car s’il s’était approché un peu plus du gardien, il aurait marché sur les prisonniers, et donc se serait trouvé du côté des khmers rouges.

Cette conception, importante autant pour le cinéma que pour le Cambodge et sa culture, semble lui faire penser que le cinéma pourrait permettre aux Cambodgiens de se "réapproprier leur identité et leurs racines", à travers le geste et la mise en scène du réel.

Parallèlement à son œuvre, Rithy Panh a initié la création d’un "Centre de Ressources Audiovisuelles du Cambodge", qui a été inauguré le 4 décembre 2006 et qui permettra au public cambodgien de consulter les archives collectées sur le Cambodge aux formats vidéo, audio ou photographique. Le Centre a été nommé Bophana en hommage à l’héroïne du film éponyme de Rithy Panh.

Source : Wikipedia


Commentaire

On ne connait pas assez le Cambodge et sa tragédie. Ce film est un rare témoignage sur l'une des plus grandes horreurs de l'histoire de l'humanité. Apres l'avoir vu, on ne peut pas en sortir complètement indemne. Y a-t-il une explication à l'atrocité humaine ? On ne peut malheureusement pas changer l'histoire mais on ne doit pas oublier et ce film aide à ce travail de mémoire tant que la guerre du Cambodge et le génocide khmer ne resteront que des détails anodins de nos livres d'histoire. Trente ans après les faits, on espère que le pays pourra un jour sortir de son traumatisme.

Ce film est également un hymne à la beauté de ce pays et de ce peuple. Les paysages sont magnifiques, les personnages sont bouleversants, c'est un film qui devrait être vu et revu... (Allo-Ciné, par DeadPoetSociety)


Prix et honneurs

  • Prix François Chalais 
  • Prix Arte au Prix du cinéma européen 
  • Prix FIPRESCI et Colombe D'or au Festival international du documentaire et du film d'animation de Leipzig 
  • La plaque d'or pour le meilleur documentaire au Festival international du film de Chicago 
  • Primer Premio au Festival international du film de Valladolid 
  • Runner-up Prize au Festival international du documentaire de Yamagata 
  • International Human Rights Film Award au International Human Rights Film Festival Nuremberg 
  • Prix Albert Londres 
  • Prix Humanitaire pour le meilleur documentaire au Festival international du film de Hong Kong 
  • The Best Director Award et The Vaclav Havel Special Award for the film with the most significant contribution to human rights awareness au Festival One World de Prague 
Source : Wikipedia

Pour en savoir plus ...

Une superbe série de 10 reportages de Blogtrotters, Cambodge, une mémoire en question et un article de Wikipedia sur le Musée de Tuol Sleng (S21)



Bande-annonce

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Publié par Jacques de Jonquière (Québec) à 09:50 - dans voyager autrement Cinéma Cambodge
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