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11 août 2013 7 11 /08 /août /2013 20:12

Makassar, Sulawesi-Indonésie

06  - 08 mai 2013

 

  Petite note

 

Je suis arrive hier soir a Makassar sur l'ile de Sulawesi en Indonesie.

 

En Chine, j'ai eu a affronter deux situations inedites: de tres nombreux sites a visiter au Yunnan et des Cafes Internet moins performants et moins disponibles.

 

Aussi ai-je pris bien du retard dans les compte rendus de mon voyage en Chine.

 

Mais comme je vous ai deja livre quatre (4) textes sur cette partie de mon voyage :

 
j'ai decide, pour mes futurs articles, de mettre la priorite sur mon voyage actuel en Indonesie, surtout que c'est une region de l'Indonesie beaucoup moins visitee par les touristes occidentaux.

 

Vous recevrez donc en pieces detachees, le compte rendu des derners jours de mon voyage en Chine.

 

Mais vous ne perdrez rien a attendre...j'ai toutes mes photos...

 

En attendant, bienvenue en Indonesie,

sur l'ile de Sulawesi , a Irian Jaya (Papouasie indonesienne) et aux iles Moluques.


 

Ce texte sur l'Indonesie du Nord-est

a été ecrit à Jonquière, le 22 décembre 2012,

et je vous le fais parvenir de Makassar (Sulawesi-Indonesie),


Indonesie du Nord1

 

 

En 2009, j'ai passé deux mois dans le nord de l'Indonésie : une cinquantaine de jours sur l'île de Sulawesi et, le reste du temps, sur l'île de Ternate dans l'archipel des Moluques, puis à Kalimantan, sur l'île de Bornéo...

 

Des moments inoubliables !

 

Cette région est bien différente des autres îles indonésiennes et est aussi beaucoup moins développée. Les touristes se font donc beaucoup plus rares.

 

Avant d'y retourner, en 2013, j'ai relu les articles de Wikipedia sur chacun des 4 secteurs de cette partie de l'Indonésie : le Kalimantan, une province indonésienne située sur l'île de Bornéo, plus à l'est, l'île de Sulawesi, puis l'archipel des Moluques, et, enfin, la Papouasie (Irian Jaya) sur l'île de la Nouvelle-Guinée.

 

Et voici de larges extraits de ces textes de Wikipedia. L'ordre de la présentation est de mon cru.


 

KALIMANTAN, SUR L'ÎLE DE BORNÉO

 

 

Kalimantan est le nom de la partie indonésienne de l'île que les géographes occidentaux appellent Bornéo, terme issu de "Berunai" qui se retrouve dans le nom du sultanat de Brunei (...) Brunei est un état indépendant, le Sarawak et le Sabah sont malaisiens, et le Kalimantan est indonésien

 

Il y a 5 000 ans (3 000 avant Jésus Christ), des habitants du littoral de la Chine du sud commencent à traverser le détroit pour s'installer à Taïwan. Vers 2 000 avant J.-C., des migrations ont lieu de Taïwan vers les Philippines. De nouvelles migrations commencent bientôt des Philippines vers Sulawesi et Timor et de là, les autres îles de l'archipel indonésien, dont Bornéo. Les Austronésiens sont sans doute les premiers grands navigateurs de l'histoire de l'humanité.

 

Kalimantan constitue les quatre cinquième du territoire de Bornéo et est subdivisé en 5 provinces :

 

Kalimantan2

 

 

Les principaux groupes dans la province sont les Malais, les Dayaks et les Chinois. La présence de ces derniers remonte à la fin du XVIIIe siècle, quand les Chinois commencent à s'intéresser à l'or dans l'intérieur (...)

 

Avec l'essor, au XVe siècle, du sultanat de Malacca comme principal port d'Asie du Sud-Est, l'islam se diffuse sur les côtes de Bornéo. Dans les années 1620, Sukadana est vassale de la principauté de Surabaya dans l'est de Java.

 

En 1771, un aventurier arabe, Syarif Abdul Rahman Al Kadri, attiré par des rumeurs sur l'existence de mines de diamant dans la région, fonde Pontianak sur l'emplacement d'un ancien comptoir maritime. Il s'allie à la « Compagnie hollandaise des Indes orientales » (VOC) , qui le reconnaît comme sultan de Pontianak en 1779.

 

Peu de temps après la fondation du sultanat, en 1775, des Chinois fondent une kongsi (association économique) pour exploiter l'or dans l'intérieur.

 

Au début du XIXe siècle, l'ouest de Bornéo est marqué par la rivalité entre Anglais et Hollandais. Les Hollandais signent des traités avec les différents États de la côte, dont le sultanat de Pontianak. Cet intérêt hollandais pour la région se heurte à la résistance des kongsi chinoises qui contrôlent les mines d'or de l'intérieur.

 

L'expansion de Pontianak, avec l'appui des Hollandais, est marquée par la prise de Sambas dans le nord aux Bugis et la destruction de Sukadana dans le sud (...)

 

Lors de la création de la République des États-Unis d'Indonésie le 14 décembre 1949, le sultan Hamid II de Pontianak est le signataire représentant un "territoire spécial de Kalimantan occidental" correspondant à la province actuelle.

 

En 1957, le gouvernement indonésien entérine la création de Kalimantan occidental comme province distincte à Kalimantan. La loi qui porte cette création stipule également la création de deux autres provinces, Kalimantan du Sud et Kalimantan oriental.

 

  • Kalimantan central : Palangkaraya est la capitale

 

Palangkaraya fut construite en 1957 en pleine forêt, à partir du village de Pahandut. Une partie de son territoire est d'ailleurs encore couvert de forêt, y compris le parc national de Tangkiling.

 

Sa superficie de 2 679 km² en fait la ville la plus étendue d'Indonésie.

 

  • Kalimantan sud : Banjarmasin est la capitale

 

L'islamisation de Banjarmasin est favorisée par l'essor du royaume musulman de Demak sur la côte nord de Java au début du XVIe siècle. La « Compagnie hollandaise des Indes orientales » (VOC) y ouvre un comptoir en 1606. Dans les années 1620, le Sultan Agung de Mataram à Java veut attaquer Banjarmasin et demande le soutien naval de la VOC, qui le lui refuse. Banjarmasin deviendra finalement vassal de Mataram mais s'en affranchira en 1659.

 

En 1733, une flotte de pirates Bugis attaque sans succès Banjarmasin. Le déclin de la VOC à la fin du XVIIIe siècle permet une renaissance des réseaux commerciaux asiatiques, musulmans et chinois, favorisant le développement de Banjarmasin.

 

 

Kalimantan oriental est la plus vaste province d'Indonésie, avec une superficie de 245 238 km2, soit 11 % de la superficie totale du pays (...) Le territoire rejoint la République des États-Unis d'Indonésie formée le 14 décembre 1949. Il est incorporé à la République d'Indonésie le 24 avril 1950.

 

 

Le Kalimantan-Oriental est un important producteur pétrolier, et le premier producteur gazier d'Indonésie. L'usine de liquéfaction de gaz naturel de Bontang est la plus grande du monde, avec une capacité de production de 22 millions de tonnes par an de gaz naturel liquéfié (GNL).

 

La province est aussi un important producteur de charbon, avec la mine de Sangatta, qui produit quelque 17 millions de tonnes par an.

 

Samarinda est située sur le fleuve Mahakam, à 48 km en amont de la côte (...) et est une base pour se rendre dans l'intérieur, où les déplacement se font essentiellement par voie fluviale. La ville possède un petit aéroport et un port fluvial.

 

 

  • Kalimantan nord : Tarakan est la capitale

 

Durant la Seconde Guerre mondiale, Tarakan, qui possédait un aéroport et 700 puits de pétrole, fut prise par les Japonais au tout début de la guerre du Pacifique, le 11 janvier 1942. Le lieutenant-colonel S. de Waal, commandant de la garnison hollandaise, décida de mettre le feu aux installations pétrolières; les troupes japonaises exécutèrent tous les prisonniers hollandais en représailles.

 

À la fin de la guerre, la campagne de Bornéo, planifiée par les Alliés sous le nom de code "Hautbois", a débuté le premier mai 1945 par un débarquement de troupes australiennes à Tarakan (bataille de Tarakan).

 

Voir mon Bornéo...En bref pour un complément d'information.

 

Source : Divers articles de Wikipedia


 
L'ÎLE DE SULAWESI (CÉLÈBES)

 

 

Sulawesi est le nom indonésien moderne du français « Célèbes » (...) Célèbes est la douzième plus grande île du monde, avec 174 600 km2 et c'est la quatrième plus grande île de l'Indonésie, mais elle ne représente que 7 % de la population.

 

Elle est entourée par Bornéo à l'ouest, les Philippines au nord, Maluku à l'est et Florès et Timor au sud. Sa forme caractéristique comporte quatre grandes péninsules : la péninsule de Minahasa au nord, la péninsule orientale, la péninsule méridionale et la péninsule du sud-est.

 

Le centre de l'île est formé de montagnes escarpées, de sorte que les péninsules ont eu traditionnellement peu de rapports, les transports étant plus faciles par voie maritime que terrestre. Il existe trois grandes baies : le golfe de Tomini au nord, le golfe de Tolo au sud et le golfe de Bone à l'est. À l'ouest de l'île se trouve le détroit de Makassar.

 

Sulawesi map

  • Makassar, la capitale du sud de Sulawesi

 

Au sud-ouest de l’île, la ville principale est Ujung Pandang, aussi nommée Makassar (...) Makassar désigne également le peuple qui habite la région. Peuple de marins, les Makassar ont été une grande puissance maritime.

 

Le Sulawesi du Sud comprend quatre groupes ethniques principaux — les Bugis (la majorité, qui inclut des constructeurs de navires et des marins), les Makassar (habitants des basses-terres et marins), les Mandar (commerçants et pêcheurs), et les Toraja (riziculteurs des hautes-terres).

 

L'opinion la plus répandue oppose les Toraja à leurs voisins Bugis.

 

Sur le plan linguistique, la langue la plus proche du bugis est le toraja.

 

Sur le plan des croyances, on trouve des similitudes dans les mythes des origines des deux populations, à savoir que leurs ancêtres, soit sont descendus du "monde supérieur", soit sont montés depuis le "monde inférieur" pour mettre de l'ordre sur terre.

 

Toutefois, un autre mythe toraja raconte que leurs ancêtres sont venus d'au-delà des mers pour venir s'installer dans leur terre actuelle en remontant la rivière Sa'dang (ou Saddang). Ce deuxième récit traduit peut-être une certaine réalité concernant l'origine des classes dominantes, non seulement toraja mais aussi bugis, makassar et mandar.

 

L'opinion la plus répandue voit également dans les Bugis l'ennemi héréditaire des Toraja. En réalité, au cours de l'histoire, les relations entre les deux peuples furent bien plus souvent pacifiques que belliqueuses. Très tôt, Toraja et Bugis ont entretenu des relations commerciales, échangeant le fer, l'or, les produits de la forêt et plus tard, le café du pays toraja contre le sel, le poisson séché, les buffles albinos, la soie et la verroterie.

 

Les Toraja entretenaient des liens étroits avec les princes bugis et de Luwu'. La tradition bugis elle-même veut que plusieurs petites principautés bugis aient été fondées par des princes toraja de Sangalla' au XIVe siècle.

 

Toraja et Bugis partagent bien plus de traits culturels communs qu'on ne le perçoit de prime abord. Certains chercheurs pensent que par exemple, ce sont les Toraja qui ont appris aux Bugis l'art de travailler l'or, l'argent et le fer. Jusqu'au XVIème siècle, les rites mortuaires bugis étaient semblables à ceux des Toraja, qui les observent encore aujourd'hui.

 

L'essor depuis les années 1970 d'un certain tourisme exigeant l'"authenticité" et la "différence" a poussé les guides locaux et étrangers à insister sur ce qui distingue les Toraja des Bugis.

 

Aujourd'hui, près d'un Toraja sur deux est chrétien. Les autres sont soit musulmans, soit adeptes de la religion traditionnelle, aluk, qui est encore très vivante. Le gouvernement reconnaît désormais cette religion traditionnelle sous le nom d'Aluk To Dolo ("la voie des ancêtres").


Isolés dans leurs montagnes, les Toraja sont longtemps restés à l'écart des grands courants d'échanges maritimes et commerciaux qui ont permis la diffusion de l'Islam dans l'archipel indonésien. À la fin du XIXe siècle, les Hollandais s'inquiètent de plus en plus de la diffusion de l'Islam dans le sud de Célèbes, notamment parmi les Bugis et les Makassar. Ils voient dans les populations des hautes terres des chrétiens potentiels. Dans les années 1920, l'"Alliance Missionnaire Reformée" de l'Église réformée hollandaise entreprend un travail missionnaire avec le soutien du gouvernement colonial.

 

  • La région de Manado, au nord de Sulawesi

 

Avec Manado, ville située à la pointe est-orientale de l’île, elle possède un aéroport offrant des liaisons régulières avec les autres îles indonésiennes (...) Située dans une baie, la ville est entourée de montagnes.

 

Sa population est d'environ 600 000 habitants (...)


La région de Manado est un haut lieu de la plongée sous-marine (en particulier sur l'ile-volcan de Bunaken), du fait de la profusion et de la richesse de ses récifs coralliens.

 

En 1658, la Compagnie Néerlandaise des Indes Orientales bâtit à Manado une forteresse (Fort Amsterdam). Ils amenèrent également des missionnaires, qui évangélisèrent la région et construisirent la première église protestante, Gereja Sentrum (toujours présente au centre de la ville). Parmi le peu de peuplades indonésiennes non-islamiques, les Minahasa sont aujourd'hui encore les seuls chrétiens d'Indonésie.

 

De 1795 à 1813, les Provinces-Unies (Pays-Bas) ayant été annexées par la France, l'Indonésie est un court temps sous l'administration de l'Empire. Napoléon envoie à Manado un émissaire chargé de planifier le développement de la région. L'occupation, très mal vécue par les autochtones, en très bons termes avec les Néerlandais, fait naître un sentiment indépendantiste dans la population.

 

Lors de la bataille de Manado, en janvier 1942, les Japonais prirent possession de la ville, puis de tout l'archipel. C'est à cette époque que disparut le « trésor de Manado », qui serait, d'après les anciens résistants, toujours enterré quelque part dans les campagnes environnantes.

 

Après sa libération par les forces locales et les bombardements alliés, Manado connut d'importants mouvements indépendantistes, motivés par leur exception ethnique, culturelle (en particulier religieuse, l'Indonésie étant le premier pays musulman au monde) et historique. Le gouvernement bombarda la ville, puis intervint militairement en 1958 pour mettre fin à ces mouvements.

 

Le chef de la résistance et premier gouverneur du Sulawesi Nord, Sam Ratulangi, a légué son nom aux principales artères de la ville, ainsi qu'à l'aéroport international.

 

Source : Divers articles de Wikipedia

  

 

L'ARCHIPEL DES MOLUQUES

 

 

Les Moluques sont un archipel de l'est de l'Indonésie formant un territoire de 74 500 km² pour environ 2,1 millions d'habitants. Ces îles (en indonésien Maluku) productrices d'épices ont attiré les Européens dans l'archipel indonésien au début du XVIe siècle. Leur nom vient de Jazirat al Muluk, « l'île des rois », que leur donnaient les marchands arabes.

 

L'archipel est divisé depuis 1999 en 2 provinces distinctes, la province des Moluques et celle des Moluques du Nord.

  Maluku-carte

 

  • La province des Moluques du Nord (Maluku Utara) : Sofifi sur l'île de Halmahera est sa capitale

 

Vers 1460, sous l'influence de la principauté musulmane de Gresik à Java, l'île de Ternate est la première contrée des Moluques à s'islamiser.

 

En 1511, une flotte portugaise, partie de Goa en Inde sous le commandement du vice-roi Afonso de Albuquerque, s'empare de Malacca, qui était devenu le plus grand port d'Asie du Sud-Est. Immédiatement, les Portugais s'installent ensuite aux Moluques. La destruction de la flotte javanaise lors de la prise de Malacca s'est traduite par un déclin du commerce javanais et malais.

 

Les petits royaumes rivaux de Ternate et Tidore s'efforcent donc chacun d'attirer l'intérêt des Portugais. Ces derniers s'allient à Ternate, où ils construisent un fort en 1522. Le roi cède Ambon aux Portugais. Ceux-ci sont expulsés de Ternate en 1575. Ils se réinstallent à Tidore, où ils construisent de nouveau un fort en 1578.

 

François Xavier, cofondateur de l'ordre des Jésuites avec Ignace de Loyola, jette les bases d'une mission à Ambon, Morotai et Ternate en 1546 et 1547, marquant le début de l'implantation du catholicisme en Indonésie.

 

  • La province des Moluques (Maluku) : Ambon est sa capitale

 

En 1602, les Hollandais fondent la Compagnie hollandaise des Indes orientales ou VOC. Celle-ci s'empare d'Ambon en 1605, qui devient son siège. Les Portugais sont définitivement expulsés des Moluques en 1636. Les Hollandais accordent un comptoir aux Anglais à Ambon, puis les en expulsent aussi.

 

La VOC a du mal à imposer son monopole sur la production et le commerce des épices comme le clou de girofle (les Moluques en étant la source exclusive à l'époque), le poivre, la muscade, que le marché européen demande alors que le marché asiatique stagne. Ayant pris Malacca aux Portugais en 1641, les Hollandais peuvent maintenant concentrer leurs forces sur l'est de l'archipel. La résistance de la principauté de Hitu dans le nord d'Ambon est définitivement brisée en 1646. À cette époque, Ambon produit plus de girofle que le monde ne peut en consommer. La VOC entreprend donc de détruire la production des autres îles.

 

Avec la soumission du Royaume de Gowa dans le sud de Sulawesi, la position de la VOC dans l'est de l'archipel est désormais assurée. Jusqu'à la fin du XVIIIème siècle, ses activités économiques resteront néanmoins limitées aux Moluques et à la côte nord de Java, qu'elle contrôle totalement avec la fin des guerres de successions javanaises en 1755.

 

Le déclin de la VOC et sa faillite en 1799 font passer les Moluques au second plan (...)

 

En 1949, le Royaume des Pays-Bas accepte finalement le transfert de la souveraineté à la République d'Indonésie. Les Amboinais sont dans leur majorité hostiles à l'intégration à l'Indonésie (...) Les troupes républicaines débarquent en juillet 1950 aux Moluques. En novembre, la rébellion est écrasée et le gouvernement de la République des Moluques du Sud  (RMS) part en exil aux Pays-Bas (...)

 

Dans les années 1970, le régime Soeharto encourage la transmigrasi, une politique de départ volontaire de Java et Bali, surpeuplées, vers les autres îles de l'Indonésie, commencée en 1905 par le gouvernement colonial. Les Moluques voient l'arrivée d'immigrants musulmans en provenance de Sulawesi, qui prennent progressivement le contrôle de l'économie locale. Cette situation crée des tensions entre la population locale et les immigrants (...)

 

Depuis des siècles, l'islam, venu de Java au XVe siècle, et le protestantisme apporté par les Hollandais au XVIIème siècle, cohabitent aux Moluques. Selon les statistiques officielles, les musulmans représentaient 49,9 % de la population de l'archipel en 1971, 55 % en 1980 et  56,8 % en 2000 (...) Ce déséquilibre démographique va être aggravé par une politique de « préférence musulmane » mis en œuvre dans les années 1990 par le régime Soeharto (...)

 

En janvier 1999, un incident provoque des affrontements entre les deux communautés, qui se transforment rapidement en violences entre musulmans et chrétiens qui en 4 ans font plus de 12 000 morts et causent le déplacement de plusieurs centaines de milliers de personnes. Le conflit prend fin progressivement à partir de 2002, à la suite des accords de Malino, mais l'archipel connaît encore de brefs regains de violence.

 

 

 

LA PAPOUASIE - NOUVELLE GUINÉE OCCIDENTALE

(IRIAN JAYA)

 

 

La Nouvelle-Guinée est une île de l'Océanie proche dans l'ouest de l'océan Pacifique (...)

 

L'île est orientée du nord-ouest vers le sud-est. Elle mesure environ 2 400 km de long pour 700 km de large, du nord au sud. Une longue chaîne de montagnes la sépare d'est en ouest en deux moitiés presque égales. Elle atteint l'altitude de 4 884 m au Puncak Jaya, dans les monts Maoke, dans la partie ouest de l'île. Des glaciers recouvrent les plus hauts sommets.

 

La Nouvelle-Guinée est divisée entre deux États :

 

La superficie de l'île est d'environ 786 000 km2, ce qui en fait la troisième plus grande île du monde après l'Australie et le Groenland. Sa population est estimée à 9 500 000 habitants.

 

New guinea provinces

 

Il y a environ 21 000 ans, la Nouvelle-Guinée était reliée à l'Australie, formant la masse continentale appelée « Sahul ». L'Australie avait été peuplée il y a au moins 40 000 ans par des migrations depuis l'actuel continent asiatique. Ces migrations ont forcément eu lieu par voie maritime (...)

 

Le premier Européen à découvrir l'île fut Antonio de Abreu, un navigateur portugais, en 1511, et le premier à y accoster fut l'explorateur portugais Jorge de Meneses en 1526, chemin faisant pour les Moluques, source primaire des épices pour l'empire Portugais, où il était nommé gouverneur par le roi de Portugal. Les Espagnols revendiquèrent l'île en 1546 (...)

 

En 1793, la Compagnie des Indes orientales revendiqua l'île au nom du Royaume-Uni. La revendication fut disputée par les Pays-Bas et, en 1828, la Compagnie hollandaise des Indes orientales prit possession de la moitié occidentale de la Nouvelle-Guinée (...)

 

Au cours de la Seconde Guerre mondiale, la Nouvelle-Guinée fut envahie par le Japon et de nombreuses troupes japonaises y demeurèrent jusqu'en septembre 1945. En 1946, le Territoire de Nouvelle-Guinée fut déclaré territoire sous tutelle des Nations unies, administrativement dirigé par l'Australie.

 

Les Pays-Bas abandonnèrent le contrôle de la partie ouest en 1962, qui est devenue la province indonésienne d'Irian Jaya (...) 

 

Au nom du gouvernement indonésien en 1962, un accord a été préparé et négocié par les États-Unis dans le secret et sans le consentement des peuples de Nouvelle-Guinée occidentale, après que l'invasion indonésienne a commencé en décembre 1961 et la marine soviétique reçu pour ordre d'entrer en guerre aux côtés de l'Indonésie le 5 août 1962. Cet accord, l’Accord de New York, transférait la souveraineté de la Nouvelle-Guinée occidentale (alors Nouvelle-Guinée néerlandaise) à l'Indonésie.

 

L'accord fut atteint le 31 juillet 1962 et signé par les différentes parties le 15 août 1962 dans les bureaux des Nations unies. L'Autorité exécutive temporaire des Nations unies administra temporairement la région.

 

La partie orientale devint indépendante en tant que Papouasie-Nouvelle-Guinée en 1975. L'intérieur de l'île ne fut vraiment exploré que dans le courant du XXème siècle, et certaines régions de l'intérieur demeurent peu connues.

 

West Papua 1

Nouvelle-Guinée occidentale (Irian Jaya)

 

La Nouvelle-Guinée occidentale (...) est divisée en deux provinces, la Papouasie et la Papouasie occidentale. Ces deux provinces n'en formaient qu'une sous le nom d'Irian Barat jusqu'en 2003 (...) Cette séparation est particulièrement contestée par l'Organisation pour une Papouasie libre, un mouvement séparatiste armé qui revendique depuis les années 1950 l'indépendance de la Papouasie occidentale.

 

Cette région qui constitue 22 % du territoire indonésien n'est que très faiblement peuplée, ne comptant en 2010 que 3 593 803 habitants contre 237 millions pour l'ensemble de l'archipel indonésien (soit 1,5 % de la population totale). Elle est formée d'un ensemble de territoires le plus souvent très difficile d'accès et peuplée comme la partie orientale de l'île de populations majoritairement papoues. Sa position excentrée, ses traits culturels, historiques et géographiques en font une région à part de l'Indonésie.

 

  • La province de Papouasie : Jayapura est sa capitale 

 

La Papouasie, en indonésien Papua, est une province d'Indonésie, située en Nouvelle-Guinée occidentale qu'elle partage avec l'autre province indonésienne, plus à l'ouest, la Papouasie occidentale. La province compte 1 875 388 habitants (2005).

 

Jayapura, anciennement Hollandia, est sa capitale (200 000 habitants). Elle est située à proximité de la Papouasie-Nouvelle-Guinée, sur la baie de Yos Sudarso. Jayapura a été frappé par le tsunami Aitape (au moins 2 200 morts) après le tremblement de terre de magnitude 7.0 en Papouasie-Nouvelle-Guinée (17 juillet 1998).

 

Biak est une île d'Indonésie située dans l'océan Pacifique, au nord-ouest de la Nouvelle-Guinée, dans les îles Schouten. Biak est entourée par de nombreux récifs coralliens (...) Biak est une destination pour la plongée sous-marine.

 

Le Puncak Jaya ou pyramide Carstensz est une montagne d'Indonésie située sur l'île de Nouvelle-Guinée, dans la province de Papouasie. Ses 4 884 mètres d'altitude font de cette montagne le point culminant de l'Indonésie et de l'Océanie, ce qui l'inscrit dans la catégorie des sept sommets, et place la Nouvelle-Guinée en première position dans le classement des îles par altitude. Découverte par le Néerlandais Jan Carstenszoon en 1623, la montagne n'est approchée qu'au début du XXème siècle et n'est gravie qu'en 1962 en raison de sa relative inaccessibilité (...) Le Puncak Jaya et les sommets voisins sont un des rares endroits à présenter des glaciers sous des latitudes équatoriales.

 

La vallée de Baliem ou vallée de Balim est une vallée des monts Maoke situés dans la province indonésienne de Papouasie. Longue d'environ 80 kilomètres pour une largeur d'environ vingt kilomètres, son altitude moyenne est d'environ mille mètres. Elle est essentiellement peuplée par des Papous de l'ethnie des Danis (...)  Ils arborent encore des décorations corporelles comme les plumes d'oiseau, des colliers, des peintures corporelles mais aussi les étuis péniens, ils utilisent des outils en pierre et en os et chassent à l'arc (...) La principale ville de la vallée est Wamena.

 

  • La province de Papouasie occidentale : Manokwari est sa capitale   

 

La Papouasie occidentale, en indonésien Papua Barat, est une province d'Indonésie située dans la partie extrême-occidentale de la Nouvelle-Guinée qui recouvre toute la péninsule dite Vogelkop (« tête d'oiseau ») et les îles environnantes. La province compte 643 012 habitants.

 

Sa capitale est Manokwari (150 000 habitants).

 

Sorong, 70 000 habitants en 2003, est la deuxième ville de la partie indonésienne de la Nouvelle-Guinée en population. L'une des principales activités économiques est l'exploration et la production de pétrole.

 

L'archipel indonésien des Raja Ampat ("les quatre rois") est situé près de la côte nord-ouest. Il est constitué de quelques 1 500 îles, souvent montagneuses, dont les plus grandes sont Waigeo, Batanta, Salawati et Misool.

 

Les Raja Ampat sont situées dans le "Triangle de Corail", cœur mondial de la biodiversité corallienne , et dans une mer qui contient peut-être la plus riche diversité d'espèces de coraux (75% selon The Nature Conservancy) connues dans le monde. L'UNESCO envisage de mettre les îles Raja Ampat sur sa liste du patrimoine mondial comme zone ayant la plus riche biodiversité marine de notre planète. En 2007, le gouvernement indonésien a désigné sept nouvelles zones marines protégées couvrant 9 000 km².

 

Les îles Raja Ampat sont une destination pour la plongée sous-marine

 

ET POUR CONCLURE...

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Publié par Jacques de Makassar (Sulawesi-Indonesie)à 12:30 - dans Asie Infos CARNET INDONÉSIE NORD En bref
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