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7 janvier 2007 7 07 /01 /janvier /2007 03:29

Jonquière-Québec


C-Phnom Penh


Voici les dernières nouvelles concernant le procès des Khmers rouges que j'ai trouvées dans le journal Le Monde du 20 décembre dernier.


Les problèmes techniques
et les "manigances politiques"
retardent le procès des Khmers rouges
à Phnom Penh




Six mois après sa laborieuse mise en place, le tribunal chargé par la communauté internationale de juger les crimes contre l'humanité commis voilà trois décennies au Cambodge par les Khmers rouges est à nouveau dans l'ornière. Des associations de défense des droits de l'homme dénoncent de nouvelles tergiversations attribuées au premier ministre Hun Sen. Ce dernier avait finalement cédé à la pression extérieure pour l'organisation de ce procès, majoritairement financé (56 millions de dollars pour trois ans) par les Nations unies, mais dans le cadre de la justice cambodgienne.

Le Tribunal spécial Khmers rouges (KRT) n'est pas parvenu, fin novembre, à adopter un règlement de procédure interne destiné à harmoniser les deux types de législation qui vont réglementer son travail : le droit de principe romano-germanique dont le Cambodge a hérité de la France, ancienne puissance coloniale, et la common law anglo-américaine.

Au plan technique, explique Helen Jarvis, responsable australienne du département des affaires publiques du KRT, la différence qui n'a pas été abolie est que le premier repose sur "une instruction longue et secrète et un procès court et public", à l'inverse de la deuxième. Il en résulte des désaccords "sur le rôle précis des procureurs, l'espace judiciaire réservé à la défense, sa rémunération, ses rapports exacts avec le barreau et les mécanismes de fonctionnement" du tribunal.

Concrètement, cela signifie que personne n'est d'accord sur les conditions dans lesquelles pourraient comparaître, à Phnom Penh, les anciens hauts dignitaires encore en vie du Kampuchéa démocratique, le régime totalitaire qui a présidé à l'assassinat volontaire ou par famine de près de 2 millions de Cambodgiens entre 1975 et 1979 : le chef de l'Etat, Khieu Samphan ; Ieng Sary, très visible "frère numéro trois" du défunt Pol Pot ; "frère numéro deux" Nuon Chea, chargé de la sécurité ; ainsi que "Douch", de son vrai nom Kang Kek Ieu, chef tortionnaire.

PROTECTION DES TÉMOINS


L'organisation Human Rights Watch (HRW), dans une déclaration du 5 décembre qui a résonné fort à Phnom Penh, a accusé Hun Sen et ses lieutenants politiques, le vice-premier ministre Sok An, officiellement chargé du budget du procès, et le chef de la police, Hok Lundy, de "manigances politiques qui ont ramené tout le processus au point mort" par le biais de juristes cambodgiens à la solde.

HRW rappelle l'exigence d'un procès conforme aux critères de la justice internationale, notamment l'interdit de condamnation par contumace et l'indépendance absolue de la défense. L'organisation souligne que, faute d'accord sur ces points, l'ONU devrait s'en retirer.

"Nous acceptons tous les commentaires"
, dit Helen Jarvis, en refusant "toute polémique improductive". Plusieurs responsables cambodgiens ont été plus véhéments, réclamant "des preuves" de la manipulation politique. Robert Petit, procureur canadien, n'est pas surpris mais ne jette pas l'éponge. Il dit qu'il "fallait s'attendre" à ce que le processus demeure lent. Il récuse toute idée de pression politique sur les juristes internationaux. "La seule pression que je ressente, c'est celle de la preuve : être en mesure de livrer une mesure de justice pour ce qui s'est passé ici", proclame-t-il.

Des Cambodgiens de Phnom Penh, qui considèrent comme essentielle pour le pays la tenue de ce procès et qui préfèrent souvent rester anonymes, s'inquiètent de voir la querelle en procédure utilisée à des fins dilatoires.

Parmi les questions cruciales qui n'ont pas encore été abordées, soulignent-ils, figure en particulier "le rôle des victimes" - désignant essentiellement la manière dont seront appelés à comparaître les témoins à charge, et donc les mesures de protection dont ils devront bénéficier. "Pendant la durée du procès ? Après, et combien de temps après le procès, pour les préserver de tentatives de vengeance ?", demande Ros Chantraboth, historien, vice-président de l'Académie royale cambodgienne, équivalent local de l'Académie française.

Autre grand mystère : la diffusion des débats. "Sans diffusion complète, c'est la rumeur qui prendra le pas auprès du public", insiste Ros Chantraboth. "L'argent est là pour archiver tout le procès", assure Helen Jarvis. Mais pas celui nécessaire à la diffusion par satellite.

Or la règle des Nations unies, c'est "un procès ouvert au public" - pas seulement aux quelques privilégiés qui devront se rendre, en très grande banlieue de Phnom Penh, dans un "théâtre hollywoodien", disent certains, construit pour l'occasion, en terrain militaire.
 
Francis Deron
Le Monde du 20 décembre 2006

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Publié par Jacques Beaulieu à 09:29:03 - dans Asie Infos Cambodge
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dawi 08/01/2007 21:55

l'argent!!!!!

Jacques Beaulieu 10/01/2007 15:44

Merci Dawi de ton passage ici.Jacques

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