Bienvenue À Bord !

  • : Dé-couvrir l'Asie ... Découvrir d'autres mondes !
  • Dé-couvrir l'Asie ... Découvrir d'autres mondes !
  • : VOYAGER POUR LE PLAISIR DE MIEUX CONNAÎTRE MA PLANÈTE ET MOI-MÊME ET, AINSI, MOURIR MOINS IGNORANT. À la retraite depuis juin 2005, j'en profite pour voyager et voir les pays qui me sont encore inconnus. J'ai commencé ma tournée de l'Asie en janvier 2007. Vous voulez dé-couvrir avec moi cette région du monde ? Alors bienvenue à bord ! Jacques Beaulieu de Saguenay (Jonquière).
  • Contact

Vos visites aujourd'hui

Vos Visites

DEPUIS JUIN 2006

 

Nombre de vos visites 

583 000
 

ou. en moyenne,
142 visites/jour

 

Nombre de pages consultées 

1 320 000
 

ou, en moyenne,
322 pages/jour

 

Nombre de commentaires
dans le blogue

2 234  

 

Depuis janvier 2010,
nombre de courriels
et de messages Facebook 

4 959 

 

 

**********

 

 

CE MOIS-CI

 

Au 31 juillet 2017 
4 056 jours

 

Nombre de vos visites

3 896

 

Nombre de pages consultées

6 215

 

Votre provenance  

42 pays différents

 

Nombre d'abonnements 

128 d'entre vous
sont abonnés au blogue

et 168 à ma page Facebook  

 

 

**********

 

 

Nombre d'articles publiés 
  1 219  


Voici les articles du blogue
les plus consultés...
 

 

 

Et l'article qui établit le record de consultation depuis sa publication, c'est

 

 

 

20 novembre 2007 2 20 /11 /novembre /2007 04:20

Jonquière-Québec



Au Cambodge, les procédures s'accélèrent
contre les ex-dirigeants khmers rouges

Francis Deron
LE MONDE, le 16.11.07


khmerrouge.jpgTa Mok "Le Boucher" est décédé en juillet 2006.
Iang Sarry a été arrêté avec sa femme,
Ieng Thirith
(ministres Khmers rouges)

Kang-Kek-Ieu-1.JPG"Douch"

Toutes les têtes d'affiche du procès intenté sous supervision internationale aux anciens chefs du régime khmer rouge encore en vie - déjà jugés, par les historiens, responsables des crimes d'Etat commis au Cambodge entre 1975 et 1979 - sont désormais réunies sous bonne garde à Phnom Penh. Quatre sont sous les verrous du Tribunal spécial Khmers rouges (TKR), à participation onusienne. Le cinquième, l'ancien chef de l'Etat du "Kampuchéa démocratique" - nom officiel du régime khmer rouge -, Khieu Samphan, a été admis, mercredi 14 novembre, à l'hôpital Calmette, institution héritée de la colonisation française, après avoir subi une faiblesse cardiaque dans la bourgade de Pailin, près de la frontière de la Thaïlande, où il coulait des jours paisibles. Le premier ministre Hun Sen a dénié à Khieu Samphan la possibilité de se faire soigner dans un hôpital militaire thaïlandais comme l'intéressé en avait l'habitude. Khieu Samphan a été transféré en hélicoptère à Phnom Penh, "pour qu'il ne soit pas dit que nous n'avons rien fait pour quelqu'un ayant rapport au tribunal".

Khieu Samphan, 76 ans, doit être formellement mis en accusation par le TKR sous l'inculpation de "crimes contre l'humanité" ayant coûté la vie à un quart ou un tiers de la population. Il rejoint dans ce sort quatre autres survivants de premier plan du régime khmer rouge : Ieng Sary et son épouse Ieng Thirith, arrêtés le 12 novembre ; Nuon Chea, grand artisan des purges meurtrières à l'époque, arrêté le 19 septembre ; Kang Kek Ieu, dit "Douch", alors chef du centre d'interrogatoires sous torture "S-21", emprisonné depuis 1999 et inculpé par le TKR en août. L'accusation de "génocide", terme controversé en l'occurrence, n'a pas été retenue à ce jour.

De loin le plus éduqué des ex-dirigeants cambodgiens, Khieu Samphan, Khmer d'ascendance partiellement chinoise, passait pour "l'intellectuel" du groupe. Docteur de l'université française (sciences économiques), il a entrepris une carrière de militant anticolonialiste sous les Français, puis sous le gouvernement princier de Norodom Sihanouk. Journaliste, professeur, un temps député et brièvement ministre, il rejoignit les insurgés de Pol Pot en 1967. Certains historiens virent dans sa thèse de doctorat à la Sorbonne, consacrée au développement rural, une ébauche des politiques radicales que les Khmers rouges appliqueraient, une fois parvenus au pouvoir le 17 avril 1975.

L'accélération imprimée par le TKR au processus judiciaire suit une longue période de tergiversations procédurières illustrant les chausse-trappes qui guettent cette instance hybride d'un type nouveau en matière de justice internationale. Doté par les Nations unies d'un budget initial de 56 millions de dollars pour les trois années initiales 2006-2009 de fonctionnement, le TKR, formellement intitulé "Chambres extraordinaires au sein des cours du Cambodge", doit combiner la législation cambodgienne que représentent ses magistrats locaux - critiquée par nombre d'organismes occidentaux pour l'allégeance qui lui est prêtée envers le pouvoir politique - et la législation internationale qu'incarnent les magistrats onusiens.

La décision de Hun Sen de ramener Khieu Samphan à Phnom Penh marque une volonté politique d'aller de l'avant, qui devrait se traduire par l'ouverture du procès d'un ou plusieurs des inculpés début 2008. Une avancée qui s'imposait pour le TKR dans la mesure où il lui faudra bientôt soumettre une demande de rallonge de fonds, via l'ONU, auprès des pays donateurs.

L'un des budgets sous-évalués dans l'allocation initiale concerne tout particulièrement la diffusion de l'information auprès du public cambodgien du déroulement des procès. Ceux-ci se veulent avant tout pédagogiques, sous la forme d'un retour douloureux pour beaucoup, nécessaires pour certains, sur un passé à la fois lointain dans le temps et très proche dans le pays : quelque 20 000 charniers mis à jour depuis lors témoignent de l'ampleur d'un drame encore inexpliqué, l'un des plus graves du "siècle des massacres".

 


Khmers rouges : "Douch" devant le tribunal de l'ONU

NOUVELOBS.COM, 20.11.2007

 


Le tribunal a ouvert à Phnom Penh sa première séance publique avec la comparution de l'ancien commandant de la prison de Tuol Sleng.

 

Le tribunal spécial parrainé par les Nations Unies afin de juger d'anciens responsables Khmers rouges a ouvert mardi 20 novembre à Phnom Penh sa première séance publique. Au cours de cette séance, préalable à un procès l'année prochaine, l'ancien commandant d'un centre de torture, Kang Kek Ieu, alias "Douch", devait demander à être libéré. Il a dirigé le tristement célèbre centre d'interrogatoire de Tuol Sleng ("S-21") dans la capitale cambodgienne, où plus de 16.000 hommes, femmes et enfants avaient été torturés et tués sous le régime ultra-communiste des Khmers rouges (1975-1979). L'ancien tortionnaire présumé devait faire appel de sa détention, selon la défense."Douch", 65 ans, avait été emprisonné en 1999 par les autorités cambodgiennes, puis transféré le 31 juillet dernier au tribunal, qui l'avait mis en examen pour "crimes contre l'humanité".

 

 

 

Geste quasi-religieux

 

 

L'ancien tortionnaire présumé est arrivé mardi 20 novembre au tribunal, escorté par deux gardes de sécurité. Vêtu d'une chemisette blanche parfaitement repassée, il est apparu en bonne santé et s'est rapidement assis avec ses deux avocats, tandis que des dizaines de photographes immortalisaient l'événement. "Douch" s'est ensuite levé, joignant les paumes de ses mains dans un geste quasi-religieux, alors que les juges lui posaient les premières questions sur son passé. Ses avocats devaient notamment arguer que leur client a déjà passé de longues années en prison, sans avoir été jugé, et qu'à ce titre, il devrait être mis en liberté provisoire, selon des documents de la cour. L'ancien commandant de la prison de Tuol Sleng est le premier parmi cinq suspects à avoir été mis en examen pour "crimes contre l'humanité" par le tribunal spécial à participation internationale qui a commencé ses travaux en 2006.

 

Maoïsme et nationalisme

 

 

"Cette première audience [publique] revêt une signification importante", alors que le Cambodge ne s'est pas encore véritablement penché sur cette sombre période de son histoire, a expliqué un porte-parole du tribunal, Reach Sambath. Plus de deux millions de personnes auraient trouvé la mort sous le régime des Khmers rouges. Au nom d'une idéologie mêlant maoïsme et nationalisme, ces derniers ont fait régner la terreur il y a trois décennies au Cambodge, vidant les villes au profit des campagnes, imposant le travail forcé et éliminant systématiquement tout opposant.

 





Partager cet article

Repost 0
Publié par Jacques Beaulieu à 10:20 - dans Asie Infos Cambodge
commenter cet article

commentaires

Chercher Dans Le Blogue...

Au Menu ... MON ASIE

 

 

 

 

 

 

Mes Plus Récents Articles

Mes Voyages en Photos

 

 

 

 

Pour Préparer Votre Voyage en Asie

 

 

Heure

 

 

Jonquière - Québec - Montréal
 
Belgique - France - Suisse
 
Népal
 
Inde
 
Myanmar
 
Cambodge - Indonésie (Java) - Laos - Thaïlande - Vietnam
 
Brunei - Chine - Indonésie (Bali) - Malaisie - Philippines - Singapour - Taiwan
 

Corée du sud - Indonésie (Jayapura) - Japon


 

Pays

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Blogues à visiter