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Jonquière-Qc
Vientiane - Laos - Wat Simuang
"L'enseignement originel du Bouddha excluait formellement une idolâtrie qui serait advenue par la dévotion à des images le représentant. Cette exigence fut peu à peu contournée par l'école du Mahayana (le Grand Véhicule) avec comme excuse que les représentations proposées aux fidèles ne devaient être qu'une image symbolique, impersonnelle et propice à la méditation. Comme aucun portrait depuis nature n'existait de Bouddha, les artistes furent donc obligés de déterminer une représentation idéalisée en suivant des indications données par des textes anciens. Un ensemble de caractéristiques fixes sont alors imposées et ne varieront plus au cours des siècles.
Trois postures principales du corps sont représentées en statuaire :
En position assise, la main droite repose dans la main gauche posée dans le giron, paume en l'air et les deux pouces s'effleurant. C'est une des représentation les plus courantes
(Wikipedia).
Explication : après avoir reçu de l'herbe du berger Sothiya, le Bouddha en fait un siège qu'il place sous l'arbre Bodhi, orienté vers l'Est. Il médite là, visage tourné
vers l'Orient, résolu : “même si mon sang s'assèche et qu'il ne me reste que les os secs, je ne bougerai pas de cet endroit avant d'avoir atteint l'illumination.”
Au même moment, Mara, le démon, vient pour essayer de le distraire et le décourager de son effort. Mais défait par la sagesse suprême du Bouddha, il est forcé de se retirer.
Le matin suivant, le Bouddha atteignait l'illumination. (Le sourire du Bouddha)
Vientiane - Laos
- Wat Simuang
Nha Trang - Vietnam - Pagode
Long Son
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Bhûmisparsha-Mûdra
« Mudrâ de la prise de la terre à témoin »
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Même position que le Dhyâni-Mudrâ, mais la main
droite est posée sur le genou, les doigts effleurant la terre.
Dans sa dernière méditation avant l'Éveil, Bouddha dû subir les attaques de Marâ, personnification du mal, qui tenta divers stratagèmes pour interrompre sa
méditation. Finalement, Marâ dénît la réalité de l'éveil du Bouddha, arguant qu'il n'y avait pas de témoin, celui-ci toucha alors la terre qui était son témoin. Cette position est une des
plus couramment employée. (Wikipedia)
Vientiane - Laos - Wat Sisaket
Bangkok -Thailande - Wat Chana Songkhram
Bouddha enseignant à ses
disciples
Luang Prabang - Laos - Wat Xieng
Mouane
Luang Prabang - Laos
- Wat Xieng Mouane
Bangkok - Thailande - Wat Chana Songkhram
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L'attitude de la réflexion
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L'attitude de la réflexion voit le Bouddha debout avec les mains croisés sur la poitrine, la main droite recouvrant la main gauche.
Explication : après sept jours, le Bouddha quitta l'ombre de l'arbre de Pala et retourna à l'arbre Banyan. De là, il contempla la vérité et s'en pénétra et
réalisa la profondeur où il était arrivé. Il sentit que les gens qui étaient esclaves de leurs passions auraient des difficultés extrêmes à le comprendre. Dans sa sagesse, il réalisa
qu'il y avait des êtres qui pouvaient pénétrer le Dharma facilement, d'autres qui le pouvaient avec difficultés et d'autres qui n'y arriveraient pas. Les êtres humains sont comme les
différents types de lotus qui vivent dans l'eau : certains restent profondément dans l'eau, d'autres émergent parfois et fleurissent progressivement, d'autres encore flottent et
fleurissent. De même, les capacités des gens à comprendre le Dharma sont divisées en trois groupes : les personnes d'intuition rapide, les personnes qui comprennent après une longue
réflexion et les personnes qu'il faut guider. (Le sourire du Bouddha)
Vientiane - Laos - Wat Simuang
Vientiane - Laos - Wat Ho Phra
Kéo
Photo tirée du site "Le sourire de Bouddha)
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Bouddha tenant un bol à aumônes
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Station debout, les deux pieds joints, les deux mains tenant le bol.
Le Bouddha est allé dans sa cité familiale de Kapilavastu pour recueillir des offrandes auprès de la population de la ville. Le lendemain, il y est retourné et s'est présenté au
palais du roi son père pour permettre aux membres de la famille royale de faire don de nourriture, après avoir mis fin à leur hostilité.
Luang Prabang - Laos -
Mont Phusi
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L'attitude de la marche
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Le Bouddha est debout avec les mains posées sur ses genoux, la main droite au dessus de la main gauche. Le pied gauche est légèrement dressé dans la posture de la marche.
Explication : après avoir fait ses dévotions au grand arbre Bodhi à l'endroit connu sous le nom de Animis Chedi, le Boudha revient vers le point où il avait atteint l'illumination
sous le grand arbre Bodhi. Pendant sept jours et sept nuits, il pratique alors la méditation en marchant. Cet endroit est connu sous le nom de Ratana Jongkrom Chedi. (Le sourire
du Bouddha)
Luang Prabang - Laos - Mont Phusi
Yangon -
MyanmarÀ la saison des pluies, à son quatre-vingtième anniversaire, le Bouddha tomba mortellement malade. Peu de temps après, il donna son dernier sermon capital à ses disciples, « Les Trente-sept Ailes de l'Éveil ». Après avoir donné ses enseignements à l'assemblée, l'Éveillé partit en direction de Vaiśāli. Alors qu’il donnait aux moines les Trois Instructions (śila « moralité », samādhi « concentration » et prajñā « sagesse »), la terre trembla, indiquant qu'il passerait bientôt dans le parinirvāṇa.
Le Bouddha se rendit alors à Kuśinagara et se fit construire un siège entre deux arbres sāla. Puis, le dos tourné vers le nord, il se coucha sur le côté droit. Comme il était sur le
point de passer dans le nirvāṇa, il donna ses derniers préceptes à ses disciples, tels que ceux sur l'attention et les trois marques de l'existence. Ayant terminé ce qu'il avait à
dire, il s'absorba dans les quatre degrés de méditation, pour culminer en l'état final et ineffable du nirvāṇa.
À cet endroit, près du fleuve de Hiranyavati, Bouddha fut incinéré après son décès, par lequel il avait atteint le parinirvana ou nirvâna complet. Des fouilles ont mis en évidence un
certain nombre de stûpas et d'autres bâtiments qui remontent à la période entre le IIIe siècle av. J.-C. et le Ve siècle, celle de la prospérité de la cité.
Selon la tradition, un grand stupa toujours visible, dit Râmabhar, s'élève sur le lieu exact de la crémation de Bouddha. L'empereur maurya Ashoka y fit de nombreux travaux
d'embellissement.
La ville est considérée comme l'un des quatre lieux saints du bouddhisme.(Wikipedia)
Luang Prabang - Laos - Mont Phusi
Cette image est une représentation chinoise. En anglais, on l'appelle " happy man " pour souligner le caractère heureux du personnage. Dans le même esprit , on l'appelle aussi " bouddha rieur ". On pense que cette image représente un bonze ch'an célèbre nommé Pu-tai, qui avait probablement cette physionomie.
Le bouddha n'est jamais représenté de cette façon là. Que ce soit en Thaïlande ou au Tibet, les représentations de bouddha sont extrêmement codifiées et les
artistes ne se permettent pas de s'en écarter ou de prendre la moindre liberté d'interprétation. Les seules variables que l'on peut enregistrer sont des différences de styles entre
époques ou entre régions géographiques.(...)
Comment expliquer une telle représentation ? Les chinois ont reçu le bouddhisme depuis l'Inde. Sur bien des points, sa philosophie apparaît en porte à faux avec les usages chinois.
Par exemple, le célibat, l'abandon des biens matériels, l'abandon de la famille, la mendicité, l'indifférence aux plaisirs des sens et aux plaisirs mondains. Les bouddhistes chinois ont
essayé d'adapter la philosophie aux habitudes chinoises et ont amplement amendé ses conceptions et donc aussi ses représentations.
Avec cette représentation assez tardive (on la situe vers le Xe siècle), on trouve un homme au fort embonpoint (symbole de richesse pour les chinois),
manifestant un réel bonheur de vivre (signe de non indifférence totale aux sens), et entouré d'enfants (sens de la famille prononcée, signe de félicité et d'abondance). Ce bouddha a tous
les attributs d'un dieu de la richesse. D'ailleurs, il n'est pas rare de voir quelques lingots de métaux précieux entre ses pieds. (Le Bouddhisme Theravâda)
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