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29 octobre 2014 3 29 /10 /octobre /2014 09:26

Jonquière, Québec

 

 

Zhejiang-Putuoshan 3 (19)

À Putuoshan (Zhejiang), en Chine ...

La déesse de la Miséricorde, Guanyin, et deux des 4 rois-gardiens célestes

 

 

Voyageant depuis maintenant 8 ans en Asie, l'une de mes principale découvertes fut celle de la religion bouddhiste et de ses multiples incarnations dans la vie des peuples d'Asie. 

 

Jusqu'à il y a deux ans, depuis en fait le début de mes voyages dans le nord-est asiatique, soit la Chine et Taiwan, j'avais vu beaucoup de ressemblances entre le bouddhisme vécu par les peuples du sud-est asiatique.

 

Mais, lors de mon premier voyage au Vietnam, j'ai observé des changements dans la présentation des temples bouddhistes, dont les deux principaux furent l'arrivée de deux nouveaux personnages : un gros bouddha bedonnant,  joufflu et rieur, puis la statue d'une femme ressemblant à nos statues de la Vierge.

 

Et, plus tard, dans les temples bouddhistes chinois et taiwanais, d'autres personnages que le Bouddha traditionnel ont fait leur apparition.

 

Cela m'a donc incité à m'interroger de nouveau sur l'histoire du bouddhisme, de son influence, son évolution et sa diffusion en Asie, et plus précisément, en Asie du nord-est : Chine, Corée et Japon.

 

Voici le résultat de mes recherches sur Internet.

 

Merci à Wikipedia et à l'UNESCO pour ces infos.

 

 

Au VI siècle avant J.-C.

 

Naissance du bouddhisme en Inde

 

 

 

 Siddhārtha Gautama est le fondateur historique d'une communauté de moines errants qui donnera naissance au bouddhisme.

 

Siddhartha Gautama a pour père Shuddhodana le roi de Kapilavastu. Il connaît d'abord la vie de palais avant d'en partir afin de rechercher la solution à la souffrance.

 

Le prince Siddharta fut influencé par les concepts de son époque. Il eut pour maître le brahmane Arada Kalama, mais ce qu'il apprit ne lui sembla pas suffisant. Il se rendit à Rajagrha et prit comme second maître Udraka Ramaputra. Là encore, le prince estima ne pas avoir trouvé la voie vers le Nirvana.

 

Pendant six ans, il pratiqua les austérités avec cinq autres ascètes méditants. Il faillit mourir et décida de trouver une autre voie ; ses amis pensèrent qu'il délaissait la pratique.

 

Le prince Siddharta atteignit cependant l'éveil et sut convaincre les cinq méditants de son accomplissement. Par la suite, il sut convaincre de très nombreuses personnes qui rejoignirent le Sangha (communauté).

 

Il fut actif dans les États de Kosala et Magadha au nord-est de l’Inde actuelle. Il aurait vécu à peu près quatre-vingts ans, mais les traditions ne s'accordent pas sur les dates exactes de sa vie.

 

Le titre de Bouddha («l'Éveillé ») lui a été accordé plus tard par ses disciples. 

 

Le Bouddha n'a rien écrit lui-même, mais il énonça de très nombreux discours. Au moment de sa mort, son enseignement connaît déjà une grande popularité, et l'enterrement du Bouddha sera l'occasion d'un partage de reliques, contenues dans des stūpas.

 

Tous les courants bouddhistes le considèrent comme le « bouddha pur et parfait » de notre ère, qui non seulement a atteint l’éveil, mais est capable de « mettre en branle la roue de la Loi » et de propager l’enseignement bouddhiste dans le monde.

 

On trouve, en Inde/Nepal, quatre lieux saints du bouddhisme : 

 

 

  • Bodhgaya (Bihar) : lieu où Siddharta Gautama a atteint l'illuminatiom et l'état de Bouddha (l'Éveillé);

 

  • Kusinagar (Uttar Pradesh) : lieu où Bouddha fut incinéré après son décès.

 

Son enseignement se transmit oralement pendant trois à quatre siècles avant d’être couché dans des textes au Sri Lanka, au moment du règne de l'empereur Ashoka au IIIsiècle avant J.-C. 

 

 

 

Au IIIsiècle avant J.-C.

Naissance du bouddhisme theravada 

 

 

  • Au IIIsiècle avant J.-C., après un troisième concile qui donne naissance au bouddhisme theravada, l'empereur Ashoka envoie des moines pour diffuser la pensée bouddhiste.

 

 

bouddhisme-carte-de-diffusion

Source : Bouddhisme

 

 

Ashoka ou Açoka (né v. 304 av. J.-C. mort en 232 av. J.-C.), le troisième empereur de la dynastie indienne des Maurya accède au pouvoir en 273 av. J.-C. et s'efforce tout d'abord de consolider et d'agrandir l'empire hérité de son père Bindusara

 

L'empire d'Ashoka s'étend de l'actuel Afghanistan jusqu'au Bengale et aussi loin vers le sud que le plateau de Mysore mais il ne lui survit guère, s'effondrant en cinquante ans.

 

Cependant, Ashoka est le premier souverain à réaliser l'unité de l'Inde sur un aussi vaste territoire et, consciente de son apport dans l'histoire nationale, la République indienne adopte le ''chapiteau aux lions'' de la colonne de Sarnath (ville bouddhiste, lieu du premier sermon du Bouddha et l'un des quatre (4) lieux saints du bouddhisme indien) comme emblème national et insère la ''roue du dharma'' dans le drapeau tricolore.

 

À la suite de la conquête meurtrière du Kalinga, il adopte les principes non violents du bouddhisme. Dès lors l'empire n'est plus troublé par la guerre et, en souverain pacifique, il s'emploie à l'organiser grâce à un corps important de fonctionnaires et une police efficace ainsi qu'au travers d'édits gravés sur des rochers ou des colonnes dispersés dans tout le pays. Il interdit les sacrifices, promeut le végétarisme et encourage la diffusion du bouddhisme dans tout le sud-est asiatique.

 

 
  • Ma dé-couverte du bouddhisme theravada entre 2007 et 2013.

 

 

Au Ier siècle après J.-C.

Naissance du bouddhisme mayahana 

 

 

 

  • Introduction du bouddhisme mayahana en Chine à partir du Ier siècle après J.-C.

 

L'ouverture de la Route de la soie (UNESCO 2014) entre 138 et 126 avant J.-C. par Zhang Qian devient sans doute l’événement décisif qui déclencha l’introduction du bouddhisme en Chine en favorisant les échanges avec l’Asie centrale. C’est en effet plus souvent de ces régions, et non directement de l’Inde, que parviendront en Chine moines et livres sacrés. 

 

En 68, l’empereur Mingdi patronna la fondation du Temple du Cheval blanc, premier temple bouddhiste en Chine, situé au sud de l’avenue impériale de Luoyang (Henan). La légende prétend que les soutras étaient portés par un cheval blanc, et que l’emplacement du temple fut choisi par l’animal qui s’arrêta net peu avant la capitale, refusant d’aller plus loin.

 

Le bouddhisme commença à se propager au nord de la rivière Huai, et fit des adeptes parmi la noblesse, comme le prince Liu Ying, frère de Mingdi, premier bouddhiste chinois éminent, qui incidemment fut banni pour ses prétendues ambitions politiques. Vers la fin du IIe  siècle existait une importante communauté bouddhiste à Péngchéng, actuelle Xuzhou, Jiangsu. La première statue chinoise connue de bouddha, dans laquelle on reconnaît l’influence du style du Gandhara, provient d’une tombe Han (IIe siècle) au Sichuan.

 

À partir de la fin du iiie siècle, le bouddhisme mahayana y est devenu  l’un des trois principaux courants idéologiques et spirituels avec le confucianisme et le taoïsme, tout en y poursuivant son évolution. Les principaux courants actuels des bouddhismes japonaiscoréen et vietnamien proviennent d'écoles mahayana qui sont nées ou ont pris leur essor en Chine. Au Vietnam, le bouddhisme theravada fut introduit à partir du Laos et du Cambodge.

 

Cette nouvelle religion présentait des caractéristiques en désaccord avec l’idéal moral et social façonné par le confucianisme. Ainsi, le célibat monastique adopté en vue du perfectionnement spirituel individuel contrevenait au devoir de contribuer de façon productive à la famille et à l’empire, au détriment de l'accomplissement personnel si nécessaire. Il répondit en mettant en avant des sources indiennes, à l’origine mineures, présentant son utilité sociale et promouvant la piété filiale. On vanta l’efficacité des prières des moines pour délivrer, le cas échéant, ses parents de l’enfer, notion que le bouddhisme dota d’éléments indiens et d’une riche iconographie. Dès lors, dans l’ensemble syncrétique de la religion chinoise, les rites mortuaires feront souvent appel à lui.

 

Avec le taoïsme il offrait des similitudes extérieures. Au début, il en fut parfois considéré comme une forme, et le vocabulaire taoïste servit à traduire celui des soutras. Certaines notions se confondirent au point qu’il est parfois impossible de démêler précisément les deux influences. Une tradition ancienne prétendant que Lao Zi partit vers l’ouest à la fin de sa vie donna naissance à la légende taoïste qui affirme qu’il est en fait le Bouddha ; elle sera utilisée comme propagande quand les deux courants deviendront concurrents. Le taoïsme développa son monachisme pour imiter les grands monastères bouddhistes. Néanmoins, les contacts et échanges entre les deux religions ne cessèrent jamais ; on les trouve réunis dans la religion populaire, certaines formes du Chan, les courants syncrétistes nés sous les Song et les nouveaux courants religieux apparus au XIXe siècle.

 

La période s’étendant du début du VIIe siècle à 845 est considérée comme l’âge d’or du bouddhisme. 

 

 

 

  • Les neuf (9) Montagnes sacrées de Chine

 

Chine-Monts Sacres

Situation des 4 monts bouddhistes (étoiles) et des 5 monts taoistes (points)

 

Les montagnes ont toujours été en Chine des lieux privilégiés d'activité religieuse. La traduction de pèlerinage, chaosheng, est l'abréviation de chaobai shengshan, « faire un pèlerinage (ou présenter ses respect) à une montagne sacrée ».

 

En tant que « Fils du Ciel », les empereurs se devaient d'aller au cours de leur règne rendre un culte sur les monts sacrés, ou au moins d'y envoyer une délégation. Ils le faisaient le plus souvent lors de leur prise de pouvoir pour affirmer leur qualité de titulaire du « mandat céleste », particulièrement lorsqu'ils inauguraient une nouvelle dynastie. Ces rites impériaux étaient le feng destiné au Ciel et le chán destiné à la Terre.

 


Les cinq (5) montagnes taoistes

 

L'ensemble des cinq monts sacrés, qui s'est constitué progressivement, apparaît bien structuré à partir de l'époque des Dynasties du Nord et du Sud (386 - 589) avec le développement du bouddhisme et des grandes écoles taoïstes qui y construisent de nombreux temples.  

 

Les taoïstes créent vers cette époque les Dieux des cinq monts.

 

La fonction touristique et de loisir des cinq monts s'est également développée très tôt, la haute société aimant se rendre sur les hauteurs pour échapper aux chaleurs estivales.

 

 

Les Cinq montagnes taoistes sacrées de Chine correspondant aux cinq points cardinaux chinois (c'est-à-dire avec le centre en plus) sont :

 

  • Mont de l'Est (alt. max. 1 545 m) : le mont Tai (Shandong)

 

UNESCO 1987

 

Le mont Tai, situé près des plaines de Qi et Lu (pays de Confucius), parties du berceau de la Chine, est la plus anciennement reconnue des cinq montagnes ; elle en garde le titre de « montagne la plus connue sur terre » (...)

 

Ma visite du Taishan en mai 2015

 

  • Mont de l'Ouest (alt. max. 2 220 m) : le mont Hua (Shaanxi)


Le mont Hua dont le nom signifie « Magnifique ». Sa forme lui vaut aussi le surnom de « main d'immortel ». Composée de nombreuses parois à pic, cette montagne a eu de tous temps la réputation d'être dangereuse (...) Les empereurs ou leurs envoyés ne la gravissaient d'ailleurs pas et effectuaient les rites dans des temples situés à faible hauteur.


À partir des dynasties Ming (1368 - 1644) et Qing (1644 - 1912), les Monts de l'Est et de l'Ouest perdent beaucoup de leurs temples bouddhistes et prennent un caractère presque exclusivement taoïste.

 

  • Mont central (alt. max. 1 512 m) : le mont Song (Henan)

 

Le mont Song doit à sa place de Mont central d'avoir été le plus visité par les empereurs(...) On y trouve les plus anciens vestiges chinois d'observatoire astronomique ainsi qu'un observatoire datant des Yuan (1279 - 1368).

 

 

Le Mont du Sud était à l'origine le mont Tianzhu dans l'Anhui. Il fut remplacé sous les Sui (581 - 618) par l'actuel mont Heng du Sud plus méridional, le sud du Yangtsé appartenant désormais à la nation chinoise.


La chaîne du mont Heng du Sud est composée de 72 des sommets qui s'étend de Hengyang à Changsha. Zhurong, ancêtre mythique devenu dieu du feu, y aurait vécu et y serait mort. L'humidité qui s'élève du bassin de Hengyang et de la rivière Xiang couronne presque constamment la montagne de nuages dits « fumée du mont Heng ».

 

Ma visite du Hengshan en mai 2012

 

 

Le premier Mont du Nord, le mont Damao (Hebei) fut remplacé par le mont Heng du Nord (Shanxi) au début de la dynastie Qing (1644 - 1912). En effet, depuis que la dynastie Yuan, mongole, avait fixé sa capitale à Cambaluc (l'actuel Pékin), le mont Damao n'était plus au nord du centre politique de l'empire.


Le mont Heng du Nord se compose de deux sommets de 2 190 et 2 017 m séparés par le col de Jinlong (« dragon d'or »). De nombreuses batailles eurent lieu près de cette passe stratégique ; Bei Heng Shan avait dès les Ming le surnom de « première fortification naturelle du Nord ».

 


Les quatre (4) montagnes bouddhistes 

 

Le bouddhisme mahayana a lui aussi progressivement fait de certains monts des lieux privilégiés de manifestation des principaux bodhisattvas, qui se remplirent de temples, devinrent buts de pèlerinage et sites d’expériences mystiques. 

 

Dans la religion bouddiste mahayana, un bodhisattva est un être qui a atteint le nirvana mais a choisi de demeurer sur terre, continuant à offrir son aide à ceux qui recherchent cet état.

 

Les quatre grands monts bouddhistes de Chine sont :

 

  • Mont Wutai (3 058 m) : Mont des cinq terrasses (Shanxi)

 

UNESCO 2009

 

Le premier mont bouddhiste apparaît sous les Wei du Nord (386 - 544), lorsque le mont Wutai est identifié à la « Montagne fraîche », lieu de manifestation du bodhisattva Manjushri, le grand bodhisattva de la sagesse.

 

Mañjuśrī est en général représenté avec une épée de feu symbolisant l’intelligence dans la main droite, et dans la gauche un livre représentant la sagesse transcendante, que son bras replié place à la hauteur du cœur. Il porte la coiffure composée de cinq éléments représentant les cinq bouddhas de sagesse.

 

 

Le Mont Putuo est consacré au bodhisattva Avalokiteshvara-Guanyin, déesse de la Miséricorde.

 

Ma visite du Putuoshan en juin 2014

 

  • Mont Emei (3 099 m) : Mont des beaux sourcils (Sichuan)

 

UNESCO 1996

 

Emei, identifié à la « Montagne lumineuse » où réside Samantabhadra-Puxian suivit rapidement. C'est également un mont sacré taoïste et le berceau de l’école Emei d’art martial.

 

Samantabhadra et Mañjuśrī ont la préséance sur les autres bodhisattvas en tant que « fils du Bouddha»; Samantabhadra, placé à sa droite, représente le principe ou la pratique, tandis que Mañjuśrī à sa gauche représente la sagesse ou l’intelligence. Cette triade est connue et vénérée sous le nom des « Trois saints de Huayan »

 

Dans l’iconographie, il est le plus souvent représenté montant sur un éléphant blanc à six défenses, symbole de fermeté, dont chaque pied repose sur un lotus; il peut être opposé à Mañjuśrī chevauchant un tigre bleu, symbole d’intelligence. On lui donne parfois une apparence féminine.

 

Ma visite du Emeishan en mai 2015

 

  • Mont Jiuhua (1 341 m) : Mont des neuf merveilles (Anhui)

 

Le dernier mont  à être intégré fut, sous les Ming, le mont Jiuhua. Il est consacré à Ksitigarbha-Dizangwang.

 

Un dicton de cette époque résume leur hiérarchie : « Wutai est d’or, Putuo d’argent, Emei de bronze et Jiuhua de fer ».

 

Ces buts de pèlerinage très fréquentés sous les Ming et les Qing ont tous quatre été institués en parcs nationaux, et sont devenus des lieux touristiques importants de Chine populaire.

 

 

  • En plus du Bouddha traditionnel, on retrouve, dans les Temples bouddhistes du nord-est asiatique, les personnages suivants :

Milefo, le Bouddha rieur

Zhejiang-Putuoshan 1 (16)

Milefo, le "Bouddha rieur" au Temple Huiji (Putuoshan)

 

 

Guanyin  aux mille bras, la déesse de la Miséricorde 
​Au Vietnam, on l'appelle Quan Am.

Zhejiang-Putuoshan 2 (15)

Déesse Guanyin aux mille bras au Temple Fayu (Putuoshan)

 

Guanyin est un bodhisattva c'est-à-dire qu'elle a obtenu l'éveil, mais comme elle ne veut pas tout de suite accéder au rang de bouddha, elle s'arrête en cours de route afin de faire bénéficier de son enseignement les hommes.

 

En Chine, on l'appelle la Déesse de la Miséricorde, parce qu'elle s'arrête un instant sur le chemin de la Voie, pour observer les hommes et tendre une oreille compatissante à leurs malheurs.

 

On la représente le plus souvent drapée dans une longue robe blanche qui la couvre de la tête aux pieds ; elle tient en main le vase de jade et une branche de saule ; elle est coiffée d'un chignon et sa peau est aussi blanche que du lait, du moins est-ce là l'image la plus répandue que l'on ait d'elle en Chine et celle qu'on trouve dans le roman du Voyage en Occident .

 

Elle résiderait sur le mont Putuo entourée d'une foule de divinités à son service. Elle est souvent assise en méditation, les jambes croisées ou debout sur une feuille de lotus et une auréole dorée entoure sa tête.

 

Mais Guanyin,c'est aussi des milliers de formes différentes pour représenter ses multiples capacités; elle peut ainsi disposer de une à onze têtes et de deux à quatre, voir huit et jusqu'à mille bras.

 

Au Vietnam, on l'appelle Quan Am.

 

 

Deux chorégraphies très spéciales en hommage à la Déesse Guanyin

 

Les danseurs et danseuses sont sourds et muets. Guidés uniquement par les gestes de deux professeurs sur les côtés de la scène, ils exécutent ici une danse bouddhiste du nom de "Guan Yin aux mille mains", en hommage à la déesse de la compassion.

 

 

 

Les quatre (4) Rois, gardiens du ciel et de la terre

 

Au Temple Huiji (Putuoshan)

Zhejiang-Putuoshan 1 (21)

Le Roi de l'Est, avec son luth,  protège toutes les créatures vivantes

Le Roi du Sud, avec sa lance, protège la loi bouddhiste

 

 

Zhejiang-Putuoshan 1 (22)

Le Roi de l'Ouest, avec son dragon, protège tous les humains

Le Roi du Nord, avec son parapluie, protège la santé humaine

 

 

Le bouddhisme a laissé en Chine un important héritage artistique dont une partie appartient au Patrimoine mondial de l’UNESCO : 

 

- Grottes de Mogao (Guansu) - UNESCO 1987

- Grottes de Longmen (Henan) - UNESCO 2000

- Grottes de Yungang (Shanxi) - UNESCO 2001

- Palais du Potala à Lhassa (Tibet) - UNESCO 1994.

 

 

  • Ma dé-couverte du bouddhisme mayahana entre 2012 et 2014

 J'ai produit deux autres articles sur les sites importants du bouddhisme en Asie du nord-est :

 

 

Naissance du bouddhisme en Inde 
au Vsiècle av. J.-C. 

 

 

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Publié par Jacques de Jonquière (Québec) à 10:30 - dans Bouddhisme Religions
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commentaires

Alain Dehodencq 03/11/2014 17:28

C’est exactement l’article que j'espérais trouver avant mon voyage prochain en Thaïlande et Laos.
Un très grand merci pour sa clarté.

Jacques B 03/11/2014 18:05

Merci Alain pour tes bons mots.

Jacques, de Jonquière

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